FablesPart 26 of 26
French original · English translation
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LA LIGUE DES RATS.
XXV
LA LIGUE DES RATS.
Une souris craignoit un chat Qui dès longtemps la guettoit au passage. Que faire en cet état? Elle, prudente et sage, Consulte son voisin: c’étoit un maître rat, Dont la rateuse seigneurie S’étoit logée en bonne hôtellerie, Et qui cent fois s’étoit vanté, dit-on, De ne craindre ni chat, ni chatte, Ni coup de dent, ni coup de patte. Dame souris, lui dit ce fanfaron, Ma foi, quoi que je fasse, Seul, je ne puis chasser le chat qui vous menace: Mais assemblons tous les rats d’alentour, Je lui pourrai jouer d’un mauvais tour. La souris fait une humble révérence, Et le rat court en diligence A l’office, qu’on nomme autrement la dépense, Où maints rats assemblés Faisoient, aux frais de l’hôte, une entière bombance. Il arrive, les sens troublés, Et tous les poumons essoufflés. Qu’avez-vous donc? lui dit un de ces rats; parlez. En deux mots, répond-il, ce qui fait mon voyage, C’est qu’il faut promptement secourir la souris; Car Rominagrobis Fait en tous lieux un étrange carnage. Ce chat, le plus diable des chats, S’il manque de souris, voudra manger des rats. Chacun dit: Il est vrai. Sus! sus! courons aux armes! Quelques rates, dit-on, répandirent des larmes. N’importe, rien n’arrête un si noble projet: Chacun se met en équipage; Chacun met dans son sac un morceau de fromage; Chacun promet enfin de risquer le paquet. Ils alloient tous comme à la fête, L’esprit content, le cœur joyeux. Cependant le chat, plus fin qu’eux, Tenoit déjà la souris par la tête. Ils s’avancèrent à grands pas, Pour secourir leur bonne amie: Mais le chat, qui n’en démord pas, Gronde, et marche au-devant de la troupe ennemie. A ce bruit, nos très-prudents rats, Craignant mauvaise destinée, Font, sans pousser plus loin leur prétendu fracas, Une retraite fortunée. Chaque rat rentre dans son trou; Et si quelqu’un en sort, gare encor le matou.
DAPHNIS ET ALCIMADURE.
XXVI
DAPHNIS ET ALCIMADURE.
Imitation de Théocrite
A MADAME DE LA MÉSANGÈRE.
Aimable fille d’une mère A qui seule aujourd’hui mille cœurs font la cour, Sans ceux que l’amitié rend soigneux de vous plaire, Et quelques-uns encor que vous garde l’amour, Je ne puis qu’en cette préface Je ne partage entre elle et vous Un peu de cet encens qu’on recueille au Parnasse, Et que j’ai le secret de rendre exquis et doux. Je vous dirai donc... Mais tout dire, Ce seroit trop; il faut choisir, Ménageant ma voix et ma lyre, Qui bientôt vont manquer de force et de loisir. Je louerai seulement un cœur plein de tendresse, Ces nobles sentiments, ces grâces, cet esprit: Vous n’auriez en cela ni maître ni maîtresse, Sans celle dont sur vous l’éloge rejaillit. Gardez d’environner ces roses De trop d’épines, si jamais L’Amour vous dit les mêmes choses. Il les dit mieux que je ne fais; Aussi sait-il punir ceux qui ferment l’oreille A ses conseils. Vous l’allez voir.
Jadis une jeune merveille Méprisoit de ce dieu le souverain pouvoir. On l’appeloit Alcimadure: Fier et farouche objet, toujours courant aux bois, Toujours sautant aux prés, dansant sur la verdure, Et ne connoissant autres lois Que son caprice; au reste, égalant les plus belles, Et surpassant les plus cruelles; N’ayant trait qui ne plût, pas même en ses rigueurs: Quelle l’eût-on trouvée au fort de ses faveurs! Le jeune et beau Daphnis, berger de noble race, L’aima pour son malheur: jamais la moindre grâce Ni le moindre regard, le moindre mot enfin, Ne lui fut accordé par ce cœur inhumain. Las de continuer une poursuite vaine, Il ne songea plus qu’à mourir. Le désespoir le fit courir A la porte de l’inhumaine. Hélas! ce fut aux vents qu’il raconta sa peine; On ne daigna lui faire ouvrir Cette maison fatale, où, parmi ses compagnes, L’ingrate, pour le jour de sa nativité, Joignoit aux fleurs de sa beauté Les trésors des jardins et des vertes campagnes. J’espérois, cria-t-il, expirer à vos yeux; Mais je vous suis trop odieux, Et ne m’étonne pas qu’ainsi que tout le reste Vous me refusiez même un plaisir si funeste; Mon père, après ma mort, et je l’en ai chargé, Doit mettre à vos pieds l’héritage Que votre cœur a négligé. Je veux que l’on y joigne aussi le pâturage, Tous mes troupeaux, avec mon chien; Et que du reste de mon bien Mes compagnons fondent un temple Où votre image se contemple, Renouvelant de fleurs l’autel à tout moment; J’aurai près de ce temple un simple monument; On gravera sur la bordure: «Daphnis mourut d’amour. Passant, arrête-toi, «Pleure, et dis: Celui-ci succomba sous la loi «De la cruelle Alcimadure.» A ces mots, par la Parque il se sentit atteint: Il auroit poursuivi; la douleur le prévint. Son ingrate sortit triomphante et parée. On voulut, mais en vain, l’arrêter un moment Pour donner quelques pleurs au sort de son amant: Elle insulta toujours au fils de Cythérée, Menant dès ce soir même, au mépris de ses lois, Ses compagnes danser autour de sa statue. Le dieu tomba sur elle, et l’accabla du poids: Une voix sortit de la nue, Écho redit ces mots dans les airs épandus: «Que tout aime à présent: l’insensible n’est plus.» Cependant de Daphnis l’ombre au Styx descendue Frémit et s’étonna, la voyant accourir. Tout l’Érèbe entendit cette belle homicide S’excuser au berger, qui ne daigna l’ouïr Non plus qu’Ajax Ulysse, et Didon son perfide.
LE JUGE ARBITRE, L’HOSPITALIER ET LE SOLITAIRE.
XXVII
LE JUGE ARBITRE, L’HOSPITALIER ET LE SOLITAIRE.
Trois saints, également jaloux de leur salut, Portés d’un même esprit, tendoient à même but. Ils s’y prirent tous trois par des routes diverses: Tous chemins vont à Rome; ainsi nos concurrents Crurent pouvoir choisir des sentiers différents. L’un, touché des soucis, des longueurs, des traverses, Qu’en apanage on voit aux procès attachés, S’offrit de les juger sans récompense aucune, Peu soigneux d’établir ici-bas sa fortune. Depuis qu’il est des lois, l’homme, pour ses péchés, Se condamne à plaider la moitié de sa vie: La moitié! les trois quarts, et bien souvent le tout. Le conciliateur crut qu’il viendroit à bout De guérir cette folle et détestable envie. Le second de nos saints choisit les hôpitaux. Je le loue; et le soin de soulager les maux Est une charité que je préfère aux autres. Les malades d’alors, étant tels que les nôtres, Donnoient de l’exercice au pauvre hospitalier; Chagrins, impatients, et se plaignant sans cesse: «Il a pour tels et tels un soin particulier, «Ce sont ses amis; il nous laisse.» Ces plaintes n’étoient rien au prix de l’embarras Où se trouva réduit l’appointeur de débats: Aucun n’étoit content, la sentence arbitrale A nul des deux ne convenoit: Jamais le juge ne tenoit A leur gré la balance égale: De semblables discours rebutoient l’appointeur: Il court aux hôpitaux, va voir leur directeur. Tous deux ne recueillant que plainte et que murmure, Affligés, et contraints de quitter ces emplois, Vont confier leur peine au silence des bois. Là sous d’âpres rochers, près d’une source pure, Lieu respecté des vents, ignoré du soleil, Ils trouvent l’autre saint, lui demandent conseil. Il faut, dit leur ami, le prendre de soi-même. Qui mieux que vous sait vos besoins? Apprendre à se connoître est le premier des soins Qu’impose à tout mortel la Majesté suprême. Vous êtes-vous connus dans le monde habité? L’on ne le peut qu’aux lieux pleins de tranquillité: Chercher ailleurs ce bien est une erreur extrême. Troublez l’eau: vous y voyez-vous? Agitez celle-ci.—Comment nous verrions-nous? La vase est un épais nuage Qu’aux effets du cristal nous venons d’opposer.— Mes frères, dit le saint, laissez-la reposer, Vous verrez alors votre image. Pour vous mieux contempler, demeurez au désert. Ainsi parla le solitaire. Il fut cru; l’on suivit ce conseil salutaire.
Ce n’est pas qu’un emploi ne doive être souffert. Puisqu’on plaide et qu’on meurt, et qu’on devient malade, Il faut des médecins, il faut des avocats; Ces secours, grâce à Dieu, ne nous manqueront pas: Les honneurs et le gain, tout me le persuade. Cependant on s’oublie en ces communs besoins. O vous, dont le public emporte tous les soins, Magistrats, princes et ministres, Vous que doivent troubler mille accidents sinistres, Que le malheur abat, que le bonheur corrompt, Vous ne vous voyez point, vous ne voyez personne. Si quelque bon moment à ces pensers vous donne, Quelque flatteur vous interrompt.
Cette leçon sera la fin de ces ouvrages: Puisse-t-elle être utile aux siècles à venir! Je la présente aux rois, je la propose aux sages: Par où saurois-je mieux finir?
ÉPITAPHE DE LA FONTAINE
COMPOSÉE PAR LUI-MÊME.
Jean s’en alla comme il étoit venu, Mangea le fonds avec le revenu, Tint les trésors chose peu nécessaire. Quant à son temps, bien sut le dispenser: Deux parts en fit, dont il souloit passer L’une à dormir et l’autre à ne rien faire.
NOTES
| TABLE DES FABLES | |
| PAGES. | |
| L’Aigle et l’Escarbot. | 70 |
| L’Aigle et le Hibou. | 240 |
| L’Aigle, la Laie et la Chatte. | 118 |
| L’Aigle et la Pie. | 612 |
| L’Alouette et ses Petits, avec le Maître d’un champ. | 198 |
| Les deux Amis. | 388 |
| L’Amour et la Folie. | 621 |
| L’Ane chargé d’éponges et l’Ane chargé de sel. | 76 |
| L’Ane et le Chien. | 404 |
| L’Ane et le petit Chien. | 158 |
| L’Ane et ses Maîtres. | 276 |
| L’Ane portant des reliques. | 232 |
| L’Ane vêtu de la peau du Lion. | 248 |
| Un Animal dans la Lune. | 355 |
| Les Animaux malades de la peste. | 308 |
| L’Araignée et l’Hirondelle. | 511 |
| L’Astrologue qui se laisse tomber dans un puits. | 82 |
| L’Avantage de la science. | 409 |
| L’Avare qui a perdu son trésor. | 194 |
| Les deux Aventuriers et le Talisman. | 530 |
| Le Bassa et le Marchand. | 406 |
| La Belette entrée dans un grenier. | 140 |
| Le Berger et la Mer. | 150 |
| Le Berger et le Roi. | 517 |
| Le Berger et son Troupeau. | 483 |
| La Besace. | 18 |
| Le Bûcheron et Mercure. | 205 |
| Le Cerf malade. | 598 |
| Le Cerf se voyant dans l’eau. | 272 |
| Le Cerf et la Vigne. | 234 |
| Le Chameau et les Bâtons flottants. | 170 |
| Le Charlatan. | 291 |
| Le Charretier embourbé. | 289 |
| Le Chat, la Belette et le petit Lapin. | 349 |
| Le Chat et les deux Moineaux. | 586 |
| Le Chat et le vieux Rat. | 142 |
| Le Chat et le Rat. | 419 |
| Le Chat et le renard. | 471 |
| Le vieux Chat et la jeune Souris. | 596 |
| La Chatte métamorphosée en Femme. | 93 |
| La Chauve-Souris et les deux Belettes. | 64 |
| La Chauve-Souris, le Buisson et le Canard. | 600 |
| Le Chêne et le Roseau. | 51 |
| Le Cheval s’étant voulu venger du Cerf. | 179 |
| Le Cheval et l’Ane. | 286 |
| Le Cheval et le Loup. | 221 |
| Les deux Chèvres. | 591 |
| Le Chien à qui on a coupé les oreilles. | 515 |
| Le Chien qui lâche sa proie pour l’ombre. | 288 |
| Le Chien qui porte à son cou le dîné de son maître. | 378 |
| Les deux Chiens et l’Ane mort. | 426 |
| Le Cierge. | 467 |
| La Cigale et la Fourmi. | 5 |
| Le Coche et la Mouche. | 329 |
| Le Cochet, le Chat et le Souriceau. | 263 |
| La Colombe et la Fourmi. | 80 |
| Le Cochon, la Chèvre et le Mouton. | 390 |
| Le Combat des Rats et des Belettes. | 160 |
| Les Compagnons d’Ulysse. | 581 |
| Conseil tenu par les Rats. | 58 |
| Contre ceux qui ont le goût difficile. | 55 |
| Le Coq et la Perle. | 46 |
| Le Coq et le Renard. | 87 |
| Les deux Coqs. | 341 |
| Le Corbeau, la Gazelle, la Tortue et le Rat. | 623 |
| Le Corbeau voulant imiter l’Aigle. | 89 |
| Le Corbeau et le Renard. | 7 |
| La Cour du Lion. | 324 |
| Le Curé et le Mort. | 334 |
| Le Cygne et le Cuisinier. | 130 |
| Daphnis et Alcimadure. | 652 |
| Démocrite et les Abdéritains. | 429 |
| Le Dépositaire infidèle. | 437 |
| Les Devineresses. | 346 |
| Les Dieux voulant instruire un fils de Jupiter. | 546 |
| La Discorde. | 294 |
| Le Dragon à plusieurs têtes et le Dragon à plusieurs queues. | 29 |
| L’Écolier, le Pédant et le Maître d’un jardin. | 450 |
| L’Écrevisse et sa Fille. | 610 |
| L’Éducation. | 424 |
| L’Éléphant et le Singe de Jupiter. | 639 |
| L’Enfant et le Maître d’école. | 44 |
| L’Enfouisseur et son Compère. | 506 |
| Épitaphe de La Fontaine. | 661 |
| Le Faucon et le Chapon. | 416 |
| La Femme noyée. | 138 |
| Les Femmes et le Secret. | 376 |
| Le Fermier, le Chien et le Renard. | 549 |
| La Fille. | 318 |
| La Forêt et le Bûcheron. | 629 |
| La Fortune et le jeune Enfant. | 227 |
| Le Fou qui vend la Sagesse. | 459 |
| Un Fou et un Sage. | 641 |
| Les Frelons et les Mouches à miel. | 48 |
| Le Geai paré des plumes du Paon. | 168 |
| La Génisse, la Chèvre et la Brebis en société avec le Lion. | 16 |
| Le Gland et la Citrouille. | 449 |
| La Goutte et l’Araignée. | 123 |
| La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le Bœuf. | 9 |
| La Grenouille et le Rat. | 172 |
| Les Grenouilles qui demandent un Roi. | 114 |
| Le Héron. | 316 |
| L’Hirondelle et les petits Oiseaux. | 20 |
| L’Homme et la Couleuvre. | 497 |
| L’Homme et la Puce. | 374 |
| L’Homme et son Image. | 27 |
| L’Homme entre deux âges et ses deux Maîtresses. | 40 |
| L’Homme et l’Idole de bois. | 166 |
| L’Homme qui court après la fortune et l’Homme qui l’attend dans son lit. | 337 |
| L’Horoscope. | 400 |
| L’Huître et les Plaideurs. | 461 |
| L’Ingratitude et l’injustice des Hommes envers la Fortune. | 243 |
| L’Ivrogne et sa Femme. | 121 |
| Le Jardinier et son Seigneur. | 155 |
| Le Juge arbitre, l’Hospitalier et le Solitaire. | 656 |
| Jupiter et le Métayer. | 261 |
| Jupiter et le Passager. | 469 |
| Jupiter et les Tonnerres. | 412 |
| Le Laboureur et ses Enfants. | 223 |
| La Laitière et le Pot au lait. | 331 |
| Les Lapins. | 533 |
| La Lice et sa Compagne. | 68 |
| Le Lièvre et les Grenouilles. | 85 |
| Le Lièvre et la Perdrix. | 238 |
| Le Lièvre et la Tortue. | 274 |
| La Ligue des Rats. | 649 |
| Le Lion. | 543 |
| Le Lion abattu par l’Homme. | 128 |
| Le Lion amoureux. | 147 |
| Le Lion devenu vieux. | 134 |
| Le Lion malade et le Renard. | 282 |
| Le Lion s’en allant en guerre. | 243 |
| Le Lion et l’Ane chassant. | 96 |
| Le Lion et le Chasseur. | 256 |
| Le Lion, le Loup et le Renard. | 367 |
| Le Lion et le Moucheron. | 73 |
| Le Lion et le Rat. | 78 |
| Le Lion, le Singe et les deux Anes. | 556 |
| La Lionne et l’Ourse. | 528 |
| Le Loup et l’Agneau. | 25 |
| Le Loup devenu Berger. | 112 |
| Le Loup et les Bergers. | 508 |
| Le Loup et le Chasseur. | 432 |
| Le Loup et le Chien. | 13 |
| Le Loup et le Chien maigre. | 463 |
| Le Loup, la Chèvre et le Chevreau. | 183 |
| Le Loup et la Cigogne. | 126 |
| Le Loup plaidant contre le Renard par-devant le Singe. | 60 |
| Le Loup, la Mère et l’Enfant. | 185 |
| Le Loup et le Renard. | 560 |
| Le Loup et le Renard. | 606 |
| Les Loups et les Brebis. | 132 |
| Le mal Marié. | 311 |
| Le Marchand, le Gentilhomme, le Pâtre et le Fils de Roi. | 535 |
| Le Mari, la Femme et le Voleur. | 473 |
| Les Médecins. | 229 |
| Les Membres et l’Estomac. | 109 |
| Le Meunier, son Fils et l’Ane. | 105 |
| Le Milan et le Rossignol. | 481 |
| Le Milan, le Roi et le Chasseur. | 614 |
| La Montagne qui accouche. | 225 |
| La Mort et le Bûcheron. | 38 |
| La Mort et le Malheureux. | 36 |
| La Mort et le Mourant. | 361 |
| La Mouche et la Fourmi. | 152 |
| Le Mulet se vantant de sa généalogie. | 268 |
| Les deux Mulets. | 11 |
| Les Obsèques de la Lionne. | 395 |
| L’Œil du Maître. | 196 |
| L’Oiseau blessé d’une flèche. | 66 |
| L’Oiseleur, l’Autour et l’Alouette. | 284 |
| L’Oracle et l’Impie. | 192 |
| Les Oreilles du Lièvre. | 213 |
| L’Ours et l’Amateur des Jardins. | 385 |
| L’Ours et les deux Compagnons. | 245 |
| Le Paon se plaignant à Junon. | 91 |
| Parole de Socrate. | 187 |
| Le Pâtre et le Lion. | 253 |
| Le Paysan du Danube. | 563 |
| Le petit Poisson et le Pêcheur. | 211 |
| La Perdrix et les Coqs. | 513 |
| Les deux Perroquets, le Roi et son Fils. | 524 |
| Phébus et Borée. | 258 |
| Philomèle et Progné. | 136 |
| Le Philosophe scythe. | 637 |
| Les deux Pigeons. | 442 |
| Les Poissons et le Berger qui joue de la flûte. | 521 |
| Les Poissons et le Cormoran. | 503 |
| Le Pot de terre et le Pot de fer. | 209 |
| La Poule aux œufs d’or. | 230 |
| Le Pouvoir des Fables. | 370 |
| La Querelle des Chiens et des Chats, et celle des Chats et des Souris. | 603 |
| Le Rat qui s’est retiré du monde. | 314 |
| Le Rat et l’Éléphant. | 398 |
| Le Rat et l’Huître. | 383 |
| Le Rat de ville et le Rat des champs. | 23 |
| Les deux Rats, le Renard et l’Œuf. | 487 |
| Le Renard ayant la queue coupée . | 215 |
| Le Renard anglois . | 643 |
| Le Renard et le Bouc. | 116 |
| Le Renard et le Buste. | 181 |
| Le Renard et la Cigogne. | 42 |
| Le Renard, le Loup et le Cheval. | 631 |
| Le Renard, les Mouches et le Hérisson. | 619 |
| Le Renard et les Poulets d’Inde. | 633 |
| Le Renard et les Raisins. | 129 |
| Le Renard, le Singe et les Animaux. | 566 |
| Rien de trop. | 465 |
| Le Rieur et les Poissons. | 381 |
| Le Satyre et le Passant. | 219 |
| Le Savetier et le Financier. | 364 |
| Le Serpent et la Lime. | 236 |
| Simonide préservé par les Dieux. | 33 |
| Le Singe. | 635 |
| Le Singe et le Chat. | 479 |
| Le Singe et le Dauphin. | 163 |
| Le Singe et le Léopard. | 446 |
| Le Soleil et les Grenouilles. | 278 |
| Le Soleil et les Grenouilles. | 647 |
| Le Songe d’un habitant du Mogol. | 553 |
| Les Souhaits. | 321 |
| Les Souris et le Chat-Huant. | 570 |
| La Souris métamorphosée en Fille. | 455 |
| Le Statuaire et la Statue de Jupiter. | 453 |
| Les deux Taureaux et une Grenouille. | 62 |
| Testament expliqué par Ésope. | 98 |
| La Tête et la Queue du Serpent. | 352 |
| Le Thésauriseur et le Singe. | 588 |
| Tircis et Amarante. | 392 |
| Le Torrent et la Rivière. | 422 |
| La Tortue et les deux Canards. | 501 |
| Le Trésor et les deux Hommes. | 476 |
| Tribut envoyé par les Animaux à Alexandre. | 175 |
| Les Vautours et les Pigeons. | 327 |
| La jeune Veuve. | 296 |
| Le Vieillard et l’Ane. | 270 |
| Le Vieillard et ses Enfants. | 189 |
| Le Vieillard et les trois jeunes Hommes. | 568 |
| La Vieille et les deux Servantes. | 217 |
| Le Villageois et le Serpent. | 280 |
| Les Voleurs et l’Ane. | 31 |
| PARIS.—J. CLAYE, IMPRIMEUR, RUE SAINT-BENOIT, 7. |
Au lecteur
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L’orthographe a été conservée. Seuls quelques mots ont été modifiés. Ils sont soulignés par des tirets. Passer la souris sur le mot pour voir le texte original.
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