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Romans et contesParte 14 de 35

Théophile Gautier

Original em francês · tradução para inglês

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  • O sentido de cada trecho
  • Notas sobre expressões e gramática
  • Todos os livros do catálogo

Paul déjeuna dans sa chambre, car soit timidité, soit dédain, il n’aimait pas à se trouver en public; puis il s’habilla, et pour attendre l’heure convenable de se rendre chez miss Ward, il visita le musée des Studj: il admira d’un œil distrait la précieuse collection de vases campaniens, les bronzes retirés des fouilles de Pompeï, le casque grec d’airain vert-de-grisé contenant encore la tête du soldat qui le portait, le morceau de boue durcie conservant comme un moule l’empreinte d’un charmant torse de jeune femme surprise par l’éruption dans la maison de campagne d’Arrius Diomedès, l’Hercule Farnèse et sa prodigieuse musculature, la Flore, la Minerve archaïque, les deux Balbus, et la magnifique statue d’Aristide, le morceau le plus parfait peut-être que l’antiquité nous ait laissé. Mais un amoureux n’est pas un appréciateur bien enthousiaste des monuments de l’art; pour lui le moindre profil de la tête adorée vaut tous les marbres grecs ou romains.

Étant parvenu à user tant bien que mal deux ou trois heures aux Studj, il s’élança dans sa calèche et se dirigea vers la maison de campagne où demeurait miss Ward. Le cocher, avec cette intelligence des passions qui caractérise les natures méridionales, poussait à outrance ses haridelles, et bientôt la voiture s’arrêta devant les piliers surmontés de vases de plantes grasses que nous avons déjà décrits. La même servante vint entr’ouvrir la claire-voie; ses cheveux s’entortillaient toujours en boucles indomptables; elle n’avait comme la première fois, pour tout costume qu’une chemise de grosse toile brodée aux manches et au col d’agréments en fil de couleur et qu’un jupon en étoffe épaisse et bariolée transversalement, comme en portent les femmes de Procida; ses jambes, nous devons l’avouer, étaient dénuées de bas, et elle posait à nu sur la poussière des pieds qu’eût admirés un sculpteur. Seulement un cordon noir soutenait sur sa poitrine un paquet de petites breloques de forme singulière en corne et en corail, sur lequel, à la visible satisfaction de Vicè, se fixa le regard de Paul.

Miss Alicia était sur la terrasse, le lieu de la maison où elle se tenait de préférence. Un hamac indien de coton rouge et blanc, orné de plumes d’oiseau, accroché à deux des colonnes qui supportaient le plafond de pampres, balançait la nonchalance de la jeune fille, enveloppée d’un léger peignoir de soie écrue de la Chine, dont elle fripait impitoyablement les garnitures tuyautées. Ses pieds dont on apercevait la pointe à travers les mailles du hamac, étaient chaussés de pantoufles en fibres d’aloès, et ses beaux bras nus se recroisaient au-dessus de sa tête, dans l’attitude de la Cléopâtre antique, car, bien qu’on ne fût qu’au commencement de mai, il faisait déjà une chaleur extrême, et des milliers de cigales grinçaient en chœur sous les buissons d’alentour.

Le commodore, en costume de planteur et assis sur un fauteuil de jonc, tirait à temps égaux la corde qui mettait le hamac en mouvement.

Un troisième personnage complétait le groupe: c’était le comte d’Altavilla, jeune élégant Napolitain dont la présence amena sur le front de Paul cette contraction qui donnait à sa physionomie une expression de méchanceté diabolique.

Le comte était, en effet, un de ces hommes qu’on ne voit pas volontiers auprès d’une femme qu’on aime. Sa haute taille avait des proportions parfaites; des cheveux noirs comme le jais, massés par des touffes abondantes, accompagnaient son front uni et bien coupé; une étincelle du soleil de Naples scintillait dans ses yeux, et ses dents larges et fortes, mais pures comme des perles, paraissaient encore avoir plus d’éclat à cause du rouge vif de ses lèvres et de la nuance olivâtre de son teint. La seule critique qu’un goût méticuleux eût pu formuler contre le comte, c’est qu’il était trop beau.

Quant à ses habits, Altavilla les faisait venir de Londres, et le dandy le plus sévère eût approuvé sa tenue. Il n’y avait d’italien dans toute sa toilette que des boutons de chemise d’un trop grand prix. Là le goût bien naturel de l’enfant du Midi pour les joyaux se trahissait. Peut-être aussi que partout ailleurs qu’à Naples on eût remarqué comme d’un goût médiocre le faisceau de branches de corail bifurquées, de mains de lave de Vésuve aux doigts repliés ou brandissant un poignard, de chiens alongés sur leurs pattes, de cornes blanches et noires, et autres menus objets analogues qu’un anneau commun suspendait à la chaîne de sa montre; mais un tour de promenade dans la rue de Tolède ou à la Villa Reale eût suffi pour démontrer que le comte n’avait rien d’excentrique en portant à son gilet ces breloques bizarres.

Lorsque Paul d’Aspremont se présenta, le comte, sur l’instante prière de miss Ward, chantait une de ces délicieuses mélodies populaires napolitaines, sans nom d’auteur, et dont une seule, recueillie par un musicien, suffirait à faire la fortune d’un opéra.—A ceux qui ne les ont pas entendues, sur la rive de Chiaja ou sur le môle, de la bouche d’un lazzaronne, d’un pêcheur ou d’une trovatelle, les charmantes romances de Gordigiani en pourront donner une idée. Cela est fait d’un soupir de brise, d’un rayon de lune, d’un parfum d’oranger et d’un battement de cœur.

Alicia, avec sa jolie voix anglaise un peu fausse, suivait le motif qu’elle voulait retenir, et elle fit, tout en continuant, un petit signe amical à Paul, qui la regardait d’un air assez peu aimable, froissé de la présence de ce beau jeune homme.

Une des cordes du hamac se rompit, et miss Ward glissa à terre, mais sans se faire mal; six mains se tendirent vers elle simultanément. La jeune fille était déjà debout, toute rose de pudeur, car il est improper de tomber devant des hommes. Cependant, pas un des chastes plis de sa robe ne s’était dérangé.

«J’avais pourtant essayé ces cordes moi-même, dit le commodore, et miss Ward ne pèse guère plus qu’un colibri.»

Le comte d’Altavilla hocha la tête d’un air mystérieux: en lui-même évidemment il expliquait la rupture de la corde par une tout autre raison que celle de la pesanteur; mais, en homme bien élevé, il garda le silence, et se contenta d’agiter la grappe de breloques de son gilet.

Comme tous les hommes qui deviennent maussades et farouches lorsqu’ils se trouvent en présence d’un rival qu’ils jugent redoutable, au lieu de redoubler de grâce et d’amabilité, Paul d’Aspremont, quoiqu’il eût l’usage du monde, ne parvint pas à cacher sa mauvaise humeur; il ne répondait que par monosyllabes, laissait tomber la conversation, et en se dirigeant vers Altavilla, son regard prenait son expression sinistre; les fibrilles jaunes se tortillaient sous la transparence grise de ses prunelles comme des serpents d’eau dans le fond d’une source.

Toutes les fois que Paul le regardait ainsi, le comte, par un geste en apparence machinal, arrachait une fleur d’une jardinière placée près de lui et la jetait de façon à couper l’effluve de l’œillade irritée.

«Qu’avez-vous donc à fourrager ainsi ma jardinière? s’écria miss Alicia Ward, qui s’aperçut de ce manége. Que vous ont fait mes fleurs pour les décapiter?

—Oh! rien, miss; c’est un tic involontaire, répondit Altavilla en coupant de l’ongle une rose superbe qu’il envoya rejoindre les autres.

—Vous m’agacez horriblement, dit Alicia; et sans le savoir vous choquez une de mes manies. Je n’ai jamais cueilli une fleur. Un bouquet m’inspire une sorte d’épouvante: ce sont des fleurs mortes, des cadavres de roses, de verveines ou de pervenches, dont le parfum a pour moi quelque chose de sépulcral.

—Pour expier les meurtres que je viens de commettre, dit le comte Altavilla en s’inclinant, je vous enverrai cent corbeilles de fleurs vivantes.»

Paul s’était levé, et d’un air contraint tortillait le bord de son chapeau comme minutant une sortie.

«Quoi! vous partez déjà? dit miss Ward.

—J’ai des lettres à écrire, des lettres importantes.

—Oh! le vilain mot que vous venez de prononcer là! dit la jeune fille avec une petite moue; est-ce qu’il y a des lettres importantes quand ce n’est pas à moi que vous écrivez?

—Restez donc, Paul, dit le commodore; j’avais arrangé dans ma tête un plan de soirée, sauf l’approbation de ma nièce: nous serions allés d’abord boire un verre d’eau de la fontaine de Santa-Lucia, qui sent les œufs gâtés, mais qui donne l’appétit; nous aurions mangé une ou deux douzaines d’huîtres, blanches et rouges, à la poissonnerie, dîné sous une treille dans quelque osteria bien napolitaine, bu du falerne et du lacryma-christi, et terminé le divertissement par une visite au seigneur Pulcinella. Le comte nous eût expliqué les finesses du dialecte.»

Ce plan parut peu séduire M. d’Aspremont, et il se retira après avoir salué froidement.

Altavilla resta encore quelques instants; et comme miss Ward, fâchée du départ de Paul, n’entra pas dans l’idée du commodore, il prit congé.

Deux heures après, miss Alicia recevait une immense quantité de pots de fleurs, des plus rares, et, ce qui la surprit davantage, une monstrueuse paire de cornes de bœuf de Sicile, transparentes comme le jaspe, polies comme l’agate, qui mesuraient bien trois pieds de long et se terminaient par de menaçantes pointes noires. Une magnifique monture de bronze doré permettait de poser les cornes, le piton en l’air, sur une cheminée, une console ou une corniche.

Vicè, qui avait aidé les porteurs à déballer fleurs et cornes, parut comprendre la portée de ce cadeau bizarre.

Elle plaça bien en évidence, sur la table de pierre, les superbes croissants, qu’on aurait pu croire arrachés au front du taureau divin qui portait Europe, et dit: «Nous voilà maintenant en bon état de défense.

—Que voulez-vous dire, Vicè? demanda miss Ward.

—Rien... sinon que le signor français a de bien singuliers yeux.»

V

L’heure des repas était passée depuis longtemps, et les feux de charbon qui pendant le jour changeaient en cratère du Vésuve la cuisine de l’hôtel de Rome, s’éteignaient lentement en braise sous les étouffoirs de tôle; les casseroles avaient repris leur place à leurs clous respectifs et brillaient en rang comme les boucliers sur le bordage d’une trirème antique;—une lampe de cuivre jaune, semblable à celles qu’on retire des fouilles de Pompeï et suspendue par une triple chaînette à la maîtresse poutre du plafond, éclairait de ses trois mèches plongeant naïvement dans l’huile le centre de la vaste cuisine dont les angles restaient baignés d’ombre.

Les rayons lumineux tombant de haut modelaient avec des jeux d’ombre et de clair très-pittoresques un groupe de figures caractéristiques réunies autour de l’épaisse table de bois, toute hachée et sillonnée de coups de tranche-lard, qui occupait le milieu de cette grande salle dont la fumée des préparations culinaires avait glacé les parois de ce bitume si cher aux peintres de l’école de Caravage. Certes, l’Espagnolet ou Salvator Rosa, dans leur robuste amour du vrai, n’eussent pas dédaigné les modèles rassemblés là par le hasard, où, pour parler plus exactement, par une habitude de tous les soirs.

Il y avait d’abord le chef Virgilio Falsacappa, personnage fort important, d’une stature colossale et d’un embonpoint formidable, qui aurait pu passer pour un des convives de Vitellius si, au lieu d’une veste de basin blanc, il eût porté une toge romaine bordée de pourpre: ses traits prodigieusement accentués formaient comme une espèce de caricature sérieuse de certains types des médailles antiques; d’épais sourcils noirs saillants d’un demi-pouce couronnaient ses yeux, coupés comme ceux des masques de théâtre; un énorme nez jetait son ombre sur une large bouche qui semblait garnie de trois rangs de dents comme la gueule du requin. Un fanon puissant comme celui du taureau Farnèse unissait le menton, frappé d’une fossette à y fourrer le poing, à un col d’une vigueur athlétique tout sillonné de veines et de muscles. Deux touffes de favoris, dont chacun eût pu fournir une barbe raisonnable à un sapeur, encadraient cette large face martelée de tons violents: des cheveux noirs frisés, luisants, où se mêlaient quelques fils argentés, se tordaient sur son crâne en petites mèches courtes, et sa nuque plissée de trois boursouflures transversales débordait du collet de sa veste; aux lobes de ses oreilles, relevées par les apophyses de mâchoires capables de broyer un bœuf dans une journée, brillaient des boucles d’argent grandes comme le disque de la lune; tel était maître Virgilio Falsacappa, que son tablier retroussé sur la hanche et son couteau plongé dans une gaîne de bois faisaient ressembler à un victimaire plus qu’à un cuisinier.

Ensuite apparaissait Timberio le portefaix, que la gymnastique de sa profession et la sobriété de son régime, consistant en une poignée de macaroni demi-cru et saupoudré de cacio-cavallo, une tranche de pastèque et un verre d’eau à la neige, maintenait dans un état de maigreur relative, et qui, bien nourri, eût certes atteint l’embonpoint de Falsacappa, tant sa robuste charpente paraissait faite pour supporter un poids énorme de chair. Il n’avait d’autre costume qu’un caleçon, un long gilet d’étoffe brune et un grossier caban jeté sur l’épaule.

Appuyé sur le bord de la table, Scazziga, le cocher de la calèche de louage dont se servait M. Paul d’Aspremont, présentait aussi une physionomie frappante; ses traits irréguliers et spirituels étaient empreints d’une astuce naïve; un sourire de commande errait sur ses lèvres moqueuses, et l’on voyait à l’aménité de ses manières qu’il vivait en relation perpétuelle avec les gens comme il faut; ses habits achetés à la friperie simulaient une espèce de livrée dont il n’était pas médiocrement fier, et qui, dans son idée, mettait une grande distance sociale entre lui et le sauvage Timberio; sa conversation s’émaillait de mots anglais et français qui ne cadraient pas toujours heureusement avec le sens de ce qu’il voulait dire, mais qui n’en excitaient pas moins l’admiration des filles de cuisine et des marmitons, étonnés de tant de science.

Un peu en arrière se tenaient deux jeunes servantes dont les traits rappelaient avec moins de noblesse, sans doute, ce type si connu des monnaies syracusaines: front bas, nez tout d’une pièce avec le front, lèvres un peu épaisses, menton empâté et fort; des bandeaux de cheveux d’un noir bleuâtre allaient se rejoindre derrière leur tête à un pesant chignon traversé d’épingles terminées par des boules de corail; des colliers de même matière cerclaient à triple rang leurs cols de cariatide, dont l’usage de porter les fardeaux sur la tête avait renforcé les muscles.—Des dandies eussent à coup sûr méprisé ces pauvres filles qui conservaient pur de mélange le sang des belles races de la grande Grèce; mais tout artiste, à leur aspect, eût tiré son carnet de croquis et taillé son crayon.

Avez-vous vu à la galerie du maréchal Soult le tableau de Murillo où des chérubins font la cuisine? Si vous l’avez vu, cela nous dispensera de peindre ici les têtes des trois ou quatre marmitons bouclés et frisés qui complétaient le groupe.

Le conciliabule traitait une question grave. Il s’agissait de M. Paul d’Aspremont, le voyageur français arrivé par le dernier vapeur: la cuisine se mêlait de juger l’appartement.

Timberio le portefaix avait la parole, et il faisait des pauses entre chacune de ses phrases, comme un acteur en vogue, pour laisser à son auditoire le temps d’en bien saisir toute la portée, d’y donner son assentiment ou d’élever des objections.

«Suivez bien mon raisonnement, disait l’orateur; le Léopold, est un honnête bateau à vapeur toscan, contre lequel il n’y a rien à objecter, sinon qu’il transporte trop d’hérétiques anglais...

—Les hérétiques anglais payent bien, interrompit Scazziga, rendu plus tolérant par les pourboires.

—Sans doute; c’est bien le moins que lorsqu’un hérétique fait travailler un chrétien, il le récompense généreusement, afin de diminuer l’humiliation.

—Je ne suis pas humilié de conduire un forestier dans ma voiture; je ne fais pas, comme toi, métier de bête de somme, Timberio.

—Est-ce que je ne suis pas baptisé aussi bien que toi? répliqua le portefaix en fronçant le sourcil et en fermant les poings.

—Laissez parler Timberio, s’écria en chœur l’assemblée, qui craignait de voir cette dissertation intéressante tourner en dispute.

—Vous m’accorderez, reprit l’orateur calmé, qu’il faisait un temps superbe lorsque le Léopold est entré dans le port?

—On vous l’accorde, Timberio, fit le chef avec une majesté condescendante.

—La mer était unie comme une glace, continua le facchino, et pourtant une vague énorme a secoué si rudement la barque de Gennaro qu’il est tombé à l’eau avec deux ou trois de ses camarades.—Est-ce naturel? Gennaro a le pied marin cependant, et il danserait la tarentelle sans balancier sur une vergue.

—Il avait peut-être bu un fiasque d’Asprino de trop, objecta Scazziga, le rationaliste de l’assemblée.

—Pas même un verre de limonade, poursuivit Timberio; mais il y avait à bord du bateau à vapeur un monsieur qui le regardait d’une certaine manière,—vous m’entendez!

—Oh! parfaitement, répondit le chœur en allongeant avec un ensemble admirable l’index et le petit doigt.

—Et ce monsieur, dit Timberio, n’était autre que M. Paul d’Aspremont.

—Celui qui loge au numéro 3, demanda le chef, et à qui j’envoie son dîner sur un plateau?

—Précisément, répondit la plus jeune et la plus jolie des servantes; je n’ai jamais vu de voyageur plus sauvage, plus désagréable et plus dédaigneux; il ne m’a adressé ni un regard, ni une parole, et pourtant je vaux un compliment, disent tous ces messieurs.

—Vous valez mieux que cela, Gelsomina, ma belle, dit galamment Timberio; mais c’est un bonheur pour vous que cet étranger ne vous ait pas remarquée.

—Tu es aussi par trop superstitieux, objecta le sceptique Scazziga, que ses relations avec les étrangers avaient rendu légèrement voltairien.

—A force de fréquenter les hérétiques tu finiras par ne plus même croire à saint Janvier.

—Si Gennaro s’est laissé tomber à la mer, ce n’est pas une raison, continua Scazziga qui défendait sa pratique, pour que M. Paul d’Aspremont ait l’influence que tu lui attribues.