Arsène Lupin, gentleman-cambrioleurParte 12 de 18
Original em francês · tradução para inglês
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En vérité, nous commencions à discerner quelques lueurs parmi les ténèbres qui nous environnaient et certains points s'éclairaient d'une lumière inattendue. Mais que d'autres restaient obscurs, comme la découverte des deux sept de cœur! Pour ma part, j'en revenais toujours là, plus intrigué peut-être qu'il n'eût fallu par ces deux cartes dont les sept petites figures transpercées avaient frappé mes yeux en de si troublantes circonstances. Quel rôle jouaient-elles dans le drame? Quelle importance devait-on leur attribuer? Quelle conclusion devait-on tirer de ce fait que le sous-marin construit sur les plans de Louis Lacombe portait le nom de Sept-de-cœur?
Daspry, lui, s'occupait peu des deux cartes, tout entier à l'étude d'un autre problème dont la solution lui semblait plus urgente: il cherchait inlassablement la fameuse cachette.
—Et qui sait, disait-il, si je n'y trouverais point les lettres que Salvator n'y a pas trouvées... par inadvertance peut-être. Il est si peu croyable que les frères Varin aient enlevé d'un endroit qu'ils supposaient inaccessible, l'arme dont ils savaient la valeur inappréciable.
Et il cherchait. La grande salle n'ayant bientôt plus de secrets pour lui, il étendait ses investigations à toutes les autres pièces du pavillon: il scruta l'intérieur et l'extérieur, il examina les pierres et les briques des murailles, il souleva les ardoises du toit.
Un jour, il arriva avec une pioche et une pelle, me donna la pelle, garda la pioche et, désignant le terrain vague:
—Allons-y.
Je le suivis sans enthousiasme. Il divisa le terrain en plusieurs sections qu'il inspecta successivement. Mais, dans un coin, à l'angle que formaient les murs de deux propriétés voisines, un amoncellement de moellons et de cailloux, recouverts de ronces et d'herbes, attira son attention. Il l'attaqua.
Je dus l'aider. Durant une heure, en plein soleil, nous peinâmes inutilement. Mais lorsque, sous les pierres écartées, nous parvînmes au sol lui-même, et que nous l'eûmes éventré, la pioche de Daspry mit à nu des ossements, un reste de squelette autour duquel s'effiloquaient encore des bribes de vêtements.
Et soudain je me sentis pâlir. J'apercevais fichée en terre une petite plaque de fer, découpée en forme de rectangle et où il me semblait distinguer des taches rouges. Je me baissai. C'était bien cela: la plaque avait les dimensions d'une carte à jouer, et les taches rouges, d'un rouge de minium rongé par places, étaient au nombre de sept, disposées comme les sept points d'un sept de cœur, et percées d'un trou à chacune des sept extrémités.
—Écoutez, Daspry, j'en ai assez de toutes ces histoires. Tant mieux pour vous si elles vous intéressent. Moi, je vous fausse compagnie.
Était-ce l'émotion? Était-ce la fatigue d'un travail exécuté sous un soleil trop rude, toujours est-il que je chancelai en m'en allant, et que je dus me mettre au lit où je restai quarante-huit heures, fiévreux et brûlant, obsédé par des squelettes qui dansaient autour de moi et se jetaient à la tête leurs cœurs sanguinolents.
Daspry me fut fidèle. Chaque jour il m'accorda trois ou quatre heures, qu'il passa, il est vrai, dans la grande salle, à fureter, cogner, et tapoter.
—Les lettres sont là, dans cette pièce, venait-il me dire de temps à autre, elles sont là. J'en mettrais ma main au feu.
—Laissez-moi la paix, répondais-je horripilé.
Le matin du troisième jour, je me levai assez faible encore, mais guéri. Un déjeuner substantiel me réconforta. Mais un petit bleu que je reçus vers cinq heures contribua, plus que tout, à mon complet rétablissement, tellement ma curiosité fut, de nouveau et malgré tout, piquée au vif.
Le pneumatique contenait ces mots:
«Monsieur,
«Le drame dont le premier acte s'est passé dans la nuit du 22 au 23 juin, touche à son dénouement. La force même des choses exigeant que je mette en présence l'un de l'autre les deux principaux personnages de ce drame et que cette confrontation ait lieu chez vous, je vous serais infiniment reconnaissant de me prêter votre domicile pour la soirée d'aujourd'hui. Il serait bon que, de neuf heures à onze heures, votre domestique fût éloigné, et préférable que vous-même eussiez l'extrême obligeance de bien vouloir laisser le champ libre aux adversaires. Vous avez pu vous rendre compte, dans la nuit du 22 au 23 juin, que je poussais jusqu'au scrupule le respect de tout ce qui vous appartient. De mon côté, je croirais vous faire injure si je doutais un seul instant de votre absolue discrétion à l'égard de celui qui signe
«Votre dévoué,
«SALVATOR.»
Il y avait dans cette missive un ton d'ironie courtoise, et, dans la demande qu'elle exprimait, une si jolie fantaisie, que je me délectai. C'était d'une désinvolture charmante, et mon correspondant semblait tellement sûr de mon acquiescement! Pour rien au monde je n'eusse voulu le décevoir ou répondre à sa confiance par de l'ingratitude.
À huit heures, mon domestique, à qui j'avais offert une place de théâtre, venait de sortir quand Daspry arriva. Je lui montrai le petit bleu.
—Eh bien? me dit-il.
—Eh bien, je laisse la grille du jardin ouverte, afin que l'on puisse entrer.
—Et vous vous en allez?
—Jamais de la vie!
—Mais puisqu'on vous demande...
—On me demande la discrétion. Je serai discret. Mais je tiens furieusement à voir ce qui va se passer.
Daspry se mit à rire.
—Ma foi, vous avez raison, et je reste aussi. J'ai idée qu'on ne s'ennuiera pas.
Un coup de timbre l'interrompit.
—Eux déjà? murmura-t-il, et vingt minutes en avance! Impossible.
Du vestibule, je tirai le cordon qui ouvrait la grille. Une silhouette de femme traversa le jardin: Mme Andermatt.
Elle paraissait bouleversée, et c'est en suffoquant qu'elle balbutia:
—Mon mari... il vient... il a rendez-vous... on doit lui donner les lettres...
—Comment le savez-vous? lui dis-je.
—Un hasard. Un mot que mon mari a reçu pendant le dîner.
—Un petit bleu?
—Un message téléphonique. Le domestique me l'a remis par erreur. Mon mari l'a pris aussitôt, mais il était trop tard... j'avais lu.
—Vous aviez lu...
—Ceci à peu près: «À neuf heures, ce soir, soyez au boulevard Maillot avec les documents qui concernent l'affaire. En échange, les lettres.» Après le dîner, je suis remontée chez moi et je suis sortie.
—À l'insu de M. Andermatt?
—Oui.
Daspry me regarda.
—Qu'en pensez-vous?
—Je pense ce que vous pensez, que M. Andermatt est un des adversaires convoqués.
—Par qui? et dans quel but?
—C'est précisément ce que nous allons savoir.
Je les conduisis dans la grande salle.
Nous pouvions à la rigueur tenir tous les trois sous le manteau de la cheminée, et nous dissimuler derrière la tenture de velours. Nous nous installâmes. Mme Andermatt s'assit entre nous deux. Par les fentes du rideau la pièce entière nous apparaissait.
Neuf heures sonnèrent. Quelques minutes plus tard la grille du jardin grinça sur ses gonds.
J'avoue que je n'étais pas sans éprouver une certaine angoisse et qu'une fièvre nouvelle me surexcitait. J'étais sur le point de connaître le mot de l'énigme! L'aventure déconcertante dont les péripéties se déroulaient devant moi depuis des semaines, allait enfin prendre son véritable sens, et c'est sous mes yeux que la bataille allait se livrer.
Daspry saisit la main de Mme Andermatt et murmura:
—Surtout, pas un mouvement! Quoi que vous entendiez ou voyiez, restez impassible.
Quelqu'un entra. Et je reconnus tout de suite, à sa grande ressemblance avec Étienne Varin, son frère Alfred. Même démarche lourde, même visage terreux envahi par la barbe.
Il entra de l'air inquiet d'un homme qui a l'habitude de craindre des embûches autour de lui, qui les flaire et les évite. D'un coup d'œil il embrassa la pièce, et j'eus l'impression que cette cheminée masquée par une portière de velours lui était désagréable. Il fit trois pas de notre côté. Mais une idée, plus impérieuse sans doute, le détourna, car il obliqua vers le mur, s'arrêta devant le vieux roi de mosaïque, à la barbe fleurie, au glaive flamboyant, et l'examina longuement, montant sur une chaise, suivant du doigt le contour des épaules et de la figure, et palpant certaines parties de l'image.
Mais brusquement il sauta de sa chaise et s'éloigna du mur. Un bruit de pas retentissait. Sur le seuil apparut M. Andermatt.
Le banquier jeta un cri de surprise.
—Vous! Vous! C'est vous qui m'avez appelé?
—Moi? mais pas du tout, protesta Varin d'une voix cassée qui me rappela celle de son frère, c'est votre lettre qui m'a fait venir.
—Ma lettre!
—Une lettre signée de vous, où vous m'offrez...
—Je ne vous ai pas écrit.
—Vous ne m'avez pas écrit!
Instinctivement Varin se mit en garde, non point contre le banquier, mais contre l'ennemi inconnu qui l'avait attiré dans ce piège. Une seconde fois ses yeux se tournèrent de notre côté, et, rapidement, il se dirigea vers la porte.
M. Andermatt lui barra le passage.
—Que faites-vous donc, Varin?
—Il y a là-dessous des machines qui ne me plaisent pas. Je m'en vais. Bonsoir.
—Un instant!
—Voyons, Monsieur Andermatt, n'insistez pas, nous n'avons rien à nous dire.
—Nous avons beaucoup à nous dire et l'occasion est trop bonne...
—Laissez-moi passer.
—Non, non, non, vous ne passerez pas.
Varin recula, intimidé par l'attitude résolue du banquier, et il mâchonna:
—Alors, vite, causons, et que ce soit fini!
Une chose m'étonnait, et je ne doutais pas que mes deux compagnons n'éprouvassent la même déception. Comment se pouvait-il que Salvator ne fût pas là? N'entrait-il pas dans ses projets d'intervenir? et la seule confrontation du banquier et de Varin lui semblait-elle suffisante? J'étais singulièrement troublé. Du fait de son absence, ce duel, combiné par lui, voulu par lui, prenait l'allure tragique des événements que suscite et commande l'ordre rigoureux du destin, et la force qui heurtait l'un à l'autre ces deux hommes impressionnait d'autant plus qu'elle résidait en dehors d'eux.
Après un moment, M. Andermatt s'approcha de Varin et, bien en face, les yeux dans les yeux:
—Maintenant que des années se sont écoulées, et que vous n'avez plus rien à redouter, répondez-moi franchement, Varin. Qu'avez-vous fait de Louis Lacombe?
—En voilà une question! Comme si je pouvais savoir ce qu'il est devenu!
—Vous le savez! Vous le savez! Votre frère et vous, vous étiez attachés à ses pas, vous viviez presque chez lui, dans la maison même où nous sommes. Vous étiez au courant de tous ses travaux, de tous ses projets. Et le dernier soir, Varin, quand j'ai reconduit Louis Lacombe jusqu'à ma porte, j'ai vu deux silhouettes qui se dérobaient dans l'ombre. Cela, je suis prêt à le jurer.
—Et après, quand vous l'aurez juré?
—C'était votre frère et vous, Varin.
—Prouvez-le.
—Mais la meilleure preuve, c'est que, deux jours plus tard, vous me montriez vous-même les papiers et les plans que vous aviez recueillis dans la serviette de Lacombe, et que vous me proposiez de me les vendre. Comment ces papiers étaient-ils en votre possession?
—Je vous l'ai dit, Monsieur Andermatt, nous les avons trouvés sur la table même de Louis Lacombe le lendemain matin, après sa disparition.
—Ce n'est pas vrai.
—Prouvez-le.
—La justice aurait pu le prouver.
—Pourquoi ne vous êtes-vous pas adressé à la justice?
—Pourquoi? Ah! pourquoi...
Il se tut, le visage sombre. Et l'autre reprit:
—Voyez-vous, Monsieur Andermatt, si vous aviez eu la moindre certitude, ce n'est pas la petite menace que nous vous avons faite qui eût empêché...
—Quelle menace? Ces lettres? Est-ce que vous vous imaginez que j'aie jamais cru un instant?...
—Si vous n'avez pas cru à ces lettres, pourquoi m'avez-vous offert des mille et des cents pour les ravoir? Et pourquoi, depuis, nous avez-vous fait traquer comme des bêtes, mon frère et moi?
—Pour reprendre des plans auxquels je tenais.
—Allons donc! c'était pour les lettres. Une fois en possession des lettres, vous nous dénonciez. Plus souvent que je m'en serais dessaisi!
Il eut un éclat de rire qu'il interrompit tout d'un coup.
—Mais en voilà assez. Nous aurons beau répéter les mêmes paroles, que nous n'en serons pas plus avancés. Par conséquent nous en resterons là.
—Nous n'en resterons pas là, dit le banquier, et puisque vous avez parlé des lettres, vous ne sortirez pas d'ici avant de me les avoir rendues.
—Je sortirai.
—Non, non.
—Écoutez, Monsieur Andermatt, je vous conseille...
—Vous ne sortirez pas.
—C'est ce que nous verrons, dit Varin avec un tel accent de rage que Mme Andermatt étouffa un faible cri.
Il dut l'entendre, car il voulut passer de force. M. Andermatt le repoussa violemment. Alors je le vis qui glissait sa main dans la poche de son veston.
—Une dernière fois!
—Les lettres d'abord.
Varin tira un revolver et visant M. Andermatt:
—Oui, ou non?
Le banquier se baissa vivement.
Un coup de feu jaillit. L'arme tomba.
Je fus stupéfait. C'était près de moi que le coup de feu avait jailli! Et c'était Daspry qui, d'une balle de pistolet, avait fait sauter l'arme de la main d'Alfred Varin!
Et dressé subitement entre les deux adversaires, face à Varin, il ricanait:
—Vous avez de la veine, mon ami, une rude veine. C'est la main que je visais, et c'est le revolver que j'atteins.
Tous deux le contemplaient, immobiles et confondus. Il dit au banquier:
—Vous m'excuserez, monsieur, de me mêler de ce qui ne me regarde pas. Mais vraiment vous jouez votre partie avec trop de maladresse. Permettez-moi de tenir les cartes.
Se tournant vers l'autre:
—À nous deux, camarade. Et rondement, je t'en prie. L'atout est cœur, et je joue le sept.
Et, à trois pouces du nez, il lui colla la plaque de fer où les sept points rouges étaient marqués.
Jamais il ne m'a été donné de voir un tel bouleversement. Livide, les yeux écarquillés, les traits tordus d'angoisse, l'homme semblait hypnotisé par l'image qui s'offrait à lui.
—Qui êtes-vous? balbutia-t-il.
—Je l'ai déjà dit, un monsieur qui s'occupe de ce qui ne le regarde pas... mais qui s'en occupe à fond.
—Que voulez-vous?
—Tout ce que tu as apporté.
—Je n'ai rien apporté.
—Si, sans quoi, tu ne serais pas venu. Tu as reçu ce matin un mot te convoquant ici pour neuf heures, et t'enjoignant d'apporter tous les papiers que tu avais. Or, te voici. Où sont les papiers?
Il y avait dans la voix de Daspry, il y avait dans son attitude, une autorité qui me déconcertait, une façon d'agir toute nouvelle chez cet homme plutôt nonchalant d'ordinaire et doux. Absolument dompté, Varin désigna l'une de ses poches.
—Les papiers sont là.
—Ils y sont tous?
—Oui.
—Tous ceux que tu as trouvés dans la serviette de Louis Lacombe et que tu as vendus au major von Lieben?
—Oui.
—Est-ce la copie ou l'original?
—L'original.
—Combien en veux-tu?
—Cent mille.
Daspry s'esclaffa.
—Tu es fou. Le major ne t'en a donné que vingt mille. Vingt mille jetés à l'eau, puisque les essais ont manqué.
—On n'a pas su se servir des plans.
—Les plans sont incomplets.
—Alors, pourquoi me les demandez-vous?
—J'en ai besoin. Je t'en offre cinq mille francs. Pas un sou de plus.
—Dix mille. Pas un sou de moins.
—Accordé.
Daspry revint à M. Andermatt.
—Veuillez signer un chèque, Monsieur.
—Mais... c'est que je n'ai pas...
—Votre carnet? Le voici.
Ahuri, M. Andermatt palpa le carnet que lui tendait Daspry.
—C'est bien à moi... Comment se fait-il?
—Pas de vaines paroles, je vous en prie, cher Monsieur, vous n'avez qu'à signer.
Le banquier tira son stylographe et signa. Varin avança la main.
—Bas les pattes, fit Daspry, tout n'est pas fini.
Et s'adressant au banquier:
—Il était question aussi de lettres, que vous réclamez?
—Oui, un paquet de lettres.
—Où sont-elles, Varin?
—Je ne les ai pas.
—Où sont-elles, Varin?
—Je l'ignore. C'est mon frère qui s'en était chargé.
—Elles sont cachées ici, dans cette pièce.
—En ce cas, vous savez où elles sont.
—Comment le saurais-je?
—Dame, n'est-ce pas vous qui avez visité la cachette? Vous paraissez aussi bien renseigné... que Salvator.
—Les lettres ne sont pas dans la cachette.
—Elles y sont.
—Ouvre-la.
Varin eut un regard de défiance. Daspry et Salvator ne faisaient-ils qu'un réellement, comme tout le laissait présumer? Si oui, il ne risquait rien en montrant une cachette déjà connue. Si non c'était inutile...
—Ouvre-la, répéta Daspry.
—Je n'ai pas de sept de cœur.
—Si, celui-là, dit Daspry, en tendant la plaque de fer.
Varin recula, terrifié:
—Non... non... je ne veux pas...
—Qu'à cela ne tienne...
Daspry se dirigea vers le vieux monarque à la barbe fleurie, monta sur une chaise, et appliqua le sept de cœur au bas du glaive, contre la garde, et de façon que les bords de la plaque recouvrissent exactement les deux bords de l'épée. Puis, avec l'aide d'un poinçon, qu'il introduisit alternativement dans chacun des sept trous pratiqués à l'extrémité des sept points de cœur, il pesa sur sept des petites pierres de la mosaïque. À la septième petite pierre enfoncée, un déclenchement se produisit, et tout le buste du roi pivota, démasquant une large ouverture aménagée comme un coffre, avec des revêtements de fer et deux rayons d'acier luisant.
—Tu vois bien, Varin, le coffre est vide.
—En effet... Alors c'est que mon frère aura retiré les lettres.
Daspry revint vers l'homme et lui dit:
—Ne joue pas au plus fin avec moi. Il y a une autre cachette. Où est-elle?