L'Homme qui rit Ch. 1/8 · 0%

L'Homme qui ritPart 19 of 65

Victor Hugo

French original · English translation

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  • The meaning of every phrase
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Il la léchait si doucement que la petite ne s’éveilla pas.

Ursus se retourna.

—Bien, Homo. Je serai le père et tu seras l’oncle. Puis il reprit sa besogne de philosophe d’arranger le feu, sans interrompre son aparte.

—Adoption. C’est dit. D’ailleurs Homo veut bien.

Il se redressa.

—Je voudrais savoir qui est responsable de cette morte. Sont-ce les hommes? ou...

Son œil regarda en l’air, mais au delà du plafond, et sa bouche murmura:

—Est-ce toi?

Puis son front s’abaissa comme sous un poids, et il reprit:

—La nuit a pris la peine de tuer cette femme.

Son regard, en se relevant, rencontra le visage du garçon réveillé qui l’écoutait, Ursus l’interpella brusquement:

—Qu’as-tu à rire?

Le garçon répondit:

—Je ne ris pas.

Ursus eut une sorte de secousse, l’examina fixement et en silence pendant quelques instants, et dit:

—Alors tu es terrible.

L’intérieur de la cahute dans la nuit était si peu éclairé qu’Ursus n’avait pas encore vu la face du garçon. Le grand jour la lui montrait.

Il posa les deux paumes de ses mains sur les deux épaules de l’enfant, considéra encore avec une attention de plus en plus poignante son visage, et lui cria:

—Ne ris donc plus!

—Je ne ris pas, dit l’enfant.

Ursus eut un tremblement de la tête aux pieds.

—Tu ris, te dis-je.

Puis secouant l’enfant avec une étreinte qui était de la fureur si elle n’était de la pitié, il lui demanda violemment:

—Qui est-ce qui t’a fait cela?

L’enfant répondit:

—Je ne sais ce que vous voulez dire.

Ursus reprit:

—Depuis quand as-tu ce rire?

—J’ai toujours été ainsi, dit l’enfant.

Ursus se tourna vers le coffre en disant à demi-voix:

—Je croyais que ce travail-là ne se faisait plus.

Il prit au chevet, très doucement pour ne pas la réveiller, le livre qu’il avait mis comme oreiller sous la tète de la petite.

—Voyons Conquest, murmura-t-il.

C’était une liasse in-folio, reliée en parchemin mou. Il la feuilleta du pouce, s’arrêta à une page, ouvrit le livre tout grand sur le poêle, et lut:

—... De Denasatis.—C’est ici.

Et il continua:

—Bucca fissa usque ad aures, genzivis denudatis, nasoque murdridato, masca eris, et ridebis semper.

—C’est bien cela.

Et il replaça le livre sur une des planches en grommelant:

—Aventure dont l’approfondissement serait malsain. Restons à la surface. Ris, mon garçon.

La petite fille se réveilla. Son bonjour fut un cri.

—Allons, nourrice, donne le sein, dit Ursus.

La petite s’était dressée sur son séant. Ursus prit sur le poêle la fiole, et la lui donna à sucer.

En ce moment le soleil se levait. Il était à fleur de l’horizon. Son rayon rouge entrait par la vitre et frappait de face le visage de la petite fille tourné vers lui. Les prunelles de l’enfant fixées sur le soleil réfléchissaient comme deux miroirs cette rondeur pourpre. Les prunelles restaient immobiles, les paupières aussi.

—Tiens, dit Ursus, elle est aveugle.

DEUXIEME PARTIE PAR ORDRE DU ROI

LIVRE PREMIER ÉTERNELLE PRÉSENCE DU PASSÉ LES HOMMES REFLÈTENT L’HOMME

I LORD CLANCHARLIE

Il y avait dans ces temps-là un vieux souvenir.

Ce souvenir était lord Linnaeus Clancharlie.

Le baron Linnaeus Clancharlie, contemporain de Cromwell, était un des pairs d’Angleterre, peu nombreux, hâtons-nous de le dire, qui avaient accepté la république. Cette acceptation pouvait avoir sa raison d’être, et s’explique à la rigueur, puisque la république avait momentanément triomphé. Il était tout simple que lord Clancharlie demeurât du parti de la république, tant que la république avait eu le dessus. Mais, après la clôture de la révolution et la chute du gouvernement parlementaire, lord Clancharlie avait persisté. Il était aisé au noble patricien de rentrer dans la chambre haute reconstituée, les repentirs étant toujours bien reçus des restaurations, et Charles II étant bon prince à ceux qui revenaient à lui; mais lord Clancharlie n’avait pas compris ce qu’on doit aux événements. Pendant que la nation couvrait d’acclamations le roi, reprenant possession de l’Angleterre, pendant que l’unanimité prononçait son verdict, pendant que s’accomplissait la salutation du peuple à la monarchie, pendant que la dynastie se relevait au milieu d’une palinodie glorieuse et triomphale, à l’instant où le passé devenait l’avenir et où l’avenir devenait le passé, ce lord était resté réfractaire. Il avait détourné la tête de toute cette allégresse; il s’était volontairement exilé; pouvant être pair, il avait mieux aimé être proscrit; et les années s’étaient écoulées ainsi; il avait vieilli dans cette fidélité à la république morte. Aussi était-il couvert du ridicule qui s’attache naturellement à cette sorte d’enfantillage.

Il s’était retiré en Suisse. Il habitait une espèce de haute masure au bord du lac de Genève. Il s’était choisi cette demeure dans le plus âpre recoin du lac, entre Chillon où est le cachot de Bonnivard, et Vevoy où est le tombeau de Ludlow. Les Alpes sévères, pleines de crépuscules, de souffles et de nuées, l’enveloppaient; et il vivait là, perdu dans ces grandes ténèbres qui tombent des montagnes. Il était rare qu’un passant le rencontrât. Cet homme était hors de son pays, presque hors de son siècle. En ce moment, pour ceux qui étaient au courant et qui connaissaient les affaires du temps, aucune résistance aux conjonctures n’était justifiable. L’Angleterre était heureuse; une restauration est une réconciliation d’époux; prince et nation ont cessé de faire lit à part; rien de plus gracieux et de plus riant; la Grande-Bretagne rayonnait; avoir un roi, c’est beaucoup, mais de plus on avait un charmant roi; Charles II était aimable, homme de plaisir et de gouvernement, et grand à la suite de Louis XIV; c’était un gentleman et un gentilhomme; Charles II était admiré de ses sujets; il avait fait la guerre de Hanovre, sachant certainement pourquoi, mais le sachant tout seul; il avait vendu Dunkerque à la France, opération de haute politique; les pairs démocrates, desquels Chamberlayne a dit: «La maudite république infecta avec son haleine puante plusieurs de la haute noblesse», avaient eu le bon sens de se rendre à l’évidence, d’être de leur époque, et de reprendre leur siège à la noble chambre; il leur avait suffi pour cela de prêter au roi le serment d’allégeance. Quand on songeait à toutes ces réalités, à ce beau règne, à cet excellent roi, à ces augustes princes rendus par la miséricorde divine à l’amour des peuples; quand on se disait que des personnages considérables, tels que Monk, et plus lard Jeffreys, s’étaient ralliés au trône, qu’ils avaient été justement récompensés de leur loyauté et de leur zèle par les plus magnifiques charges et par les fonctions les plus lucratives, que lord Clancharlie ne pouvait l’ignorer, qu’il n’eut tenu qu’a lui d’être glorieusement assis à côté d’eux dans les honneurs, que l’Angleterre était remontée, grâce à son roi, au sommet de la prospérité, que Londres n’était que fêtes et carrousels, que tout le monde était opulent et enthousiasmé, que la cour était galante, gaie et superbe; si, par hasard, loin de ces splendeurs, dans on ne sait quel demi-jour lugubre ressemblant à la tombée de la nuit, on apercevait ce vieillard vêtu des mêmes habits que le peuple, pâle, distrait, courbé, probablement du côté de la tombe, debout au bord du lac, à peine attentif à la tempête et à l’hiver, marchant comme au hasard, l’œil fixe, ses cheveux blancs secoués par le vent de l’ombre, silencieux, solitaire, pensif, il était difficile de ne pas sourire.

Sorte de silhouette d’un fou.

En songeant à lord Clancharlie, à ce qu’il aurait pu être et à ce qu’il était, sourire était de l’indulgence. Quelques-uns riaient tout haut. D’autres s’indignaient.

On comprend que les hommes sérieux fussent choqués par une telle insolence d’isolement.

Circonstance atténuante: lord Clancharlie n’avait jamais eu d’esprit. Tout le monde en tombait d’accord.

II

Il est désagréable de voir les gens pratiquer l’obstination. On n’aime pas ces façons de Régulus, et dans l’opinion publique quelque ironie en résulte.

Ces opiniâtretés ressemblent à des reproches, et l’on a raison d’en rire.

Et puis, en somme, ces entêtements, ces escarpements, sont-ce des vertus? N’y a-t-il pas dans ces affiches excessives d’abnégation et d’honneur beaucoup d’ostentation? C’est plutôt parade qu’autre chose. Pourquoi ces exagérations de solitude et d’exil? Ne rien outrer est la maxime du sage. Faites de l’opposition, soit; blâmez si vous voulez, mais décemment, et tout en criant vive le roi! La vraie vertu, c’est d’être raisonnable. Ce qui tombe a dû tomber, ce qui réussit a dû réussir. La providence a ses motifs; elle couronne qui le mérite. Avez-vous la prétention de vous y connaître mieux qu’elle? Quand les circonstances ont prononcé, quand un régime a remplacé l’autre, quand la défalcation du vrai et du faux s’est faite par le succès, ici la catastrophe, là le triomphe, aucun doute n’est plus possible, l’honnête homme se rallie à ce qui a prévalu, et, quoique cela soit utile à sa fortune et à sa famille, sans se laisser influencer par cette considération, et ne songeant qu’à la chose publique, il prête main-forte au vainqueur.

Que deviendrait l’état si personne ne consentait à servir? Tout s’arrêterait donc? Garder sa place est d’un bon citoyen. Sachez sacrifier vos préférences secrètes. Les emplois veulent être tenus. Il faut bien que quelqu’un se dévoue, Être fidèle aux fonctions publiques est une fidélité. La retraite des fonctionnaires serait la paralysie de l’état. Vous vous bannissez, c’est pitoyable. Est-ce un exemple? quelle vanité! Est-ce un défi? quelle audace! Quel personnage vous croyez-vous donc? Apprenez que nous vous valons. Nous ne désertons pas, nous. Si nous voulions, nous aussi, nous serions intraitables et indomptables, et nous ferions de pires choses que vous. Mais nous aimons mieux être des gens intelligents. Parce que je suis Trimalcion, vous ne me croyez, pas capable d’être Caton! Allons donc!

III

Jamais situation ne fut plus nette et plus décisive que celle de 1660. Jamais la conduite à tenir n’avait été plus clairement indiquée à un bon esprit.

L’Angleterre était hors de Cromwell. Sous la république beaucoup de faits irréguliers s’étaient produits. On avait crée la suprématie britannique; on avait, avec l’aide de la guerre de Trente ans, dominé l’Allemagne, avec l’aide de la Fronde, abaissé la France, avec l’aide du duc de Bragance, amoindri l’Espagne. Cromwell avait domestiqué Mazarin; dans les traités, le protecteur d’Angleterre signait au-dessus du roi de France; on avait mis les Provinces-Unies à l’amende de huit millions, molesté Alger et Tunis, conquis la Jamaïque, humilié Lisbonne, suscité dans Barcelone la rivalité française, et dans Naples Masaniello; on avait amarré le Portugal à l’Angleterre; on avait fait, de Gibraltar à Candie, un balayage des barbaresques; on avait fondé la domination maritime sous ces deux formes, la victoire el le commerce; le 10 août 1653, l’homme des trente-trois batailles gagnées, le vieil amiral qui se qualifiait Grand-père des matelots, ce Martin Happertz Tromp, qui avait, battu la flotte espagnole, avait été détruit par la flotte anglaise; on avait retiré l’Atlantique à la marine espagnole, le Pacifique à la marine hollandaise, la Méditerranée à la marine vénitienne, et, par l’acte de navigation, on avait pris possession du littoral universel; par l’océan on tenait le monde; le pavillon hollandais saluait humblement en mer le pavillon britannique; la France, dans la personne de l’ambassadeur Mancini, faisait des génuflexions à Olivier Cromwell; ce Cromwell jouait de Calais et de Dunkerque comme de deux volants sur une raquette; on avait fait trembler le continent, dicté la paix, décrété la guerre, mis sur tous les faîtes le drapeau anglais; le seul régiment des côtes-de-fer du protecteur pesait dans la terreur de l’Europe autant qu’une armée; Cromwell disait: Je veux qu’on respecte la république anglaise comme on a respecté la république romaine; il n’y avait plus rien de sacré; la parole était libre, la presse était libre; on disait en pleine rue ce qu’on voulait; on imprimait sans contrôle ni censure ce qu’on voulait; l’équilibre des trônes avait été rompu; tout l’ordre monarchique européen, dont les Stuarts faisaient partie, avait été bouleversé... Enfin, on était sorti de cet odieux régime, et l’Angleterre avait son pardon.

Charles II, indulgent, avait donné la Déclaration de Bréda. Il avait octroyé à l’Angleterre l’oubli de cette époque où le fils d’un brasseur de Huntingdon mettait le pied sur la tête de Louis XIV. L’Angleterre faisait son mea culpa, et respirait. L’épanouissement des cœurs, nous venons de le dire, était complet; les gibets des régicides s’ajoutant à la joie universelle. Une restauration est un sourire; mais un peu de potence ne messied pas, et il faut satisfaire la conscience publique. L’esprit d’indiscipline s’était dissipé, la loyauté se reconstituait. Être de bons sujets était désormais l’ambition unique. On était revenu des folies de là politique; on bafouait la révolution, on raillait la république et ces temps singuliers où l’on avait toujours de grands mots à la bouche, Droit, Liberté, Progrès; on riait de ces emphases. Le retour au bon sens était admirable; l’Angleterre avait rêvé. Quel bonheur d’être hors de ces égarements! Y a-t-il rien de plus insensé? Où en serait-on si le premier venu avait des droits? Se figure-t-on tout le monde gouvernant? S’imagine-t-on la cité menée par les citoyens? Les citoyens sont un attelage, et l’attelage n’est pas le cocher. Mettre aux voix, c’est jeter aux vents. Voulez-vous faire flotter les états comme les nuées? Le désordre ne construit pas l’ordre. Si le chaos est l’architecte, l’édifice sera Babel. Et puis quelle tyrannie que cette prétendue liberté! Je veux m’amuser, moi, et non gouverner. Voter m’ennuie; je veux danser. Quelle providence qu’un prince qui se charge de tout! Certes ce roi est généreux de se donner pour nous cette peine! Et puis, il est élevé là dedans, il sait ce que c’est. C’est son affaire. La paix, la guerre, la législation, les finances, est-ce que cela regarde les peuples? Sans doute il faut que le peuple paie, sans doute il faut que le peuple serve, mais cela doit lui suffire. Une part lui est faite dans la politique; c’est de lui que sortent les deux forces de l’état, l’armée et le budget. Etre contribuable, et être soldat, est-ce que ce n’est pas assez? Qu’a-t-il besoin d’autre chose? il est le bras militaire, il est le bras financier. Rôle magnifique. On règne pour lui. Il faut bien qu’il rétribue ce service. Impôt et liste civile sont des salaires acquittés par les peuples et gagnés par les princes. Le peuple donne son sang et son argent, moyennant quoi on le mène. Vouloir se conduire lui-même, quelle idée bizarre! un guide lui est nécessaire. Étant ignorant, le peuple est aveugle. Est-ce que l’aveugle n’a pas un chien? Seulement, pour le peuple, c’est un lion, le roi, qui consent à être le chien. Que de bonté! Mais pourquoi le peuple est-il ignorant? Parce qu’il faut qu’il le soit. L’ignorance est gardienne de la vertu. Où il n’y a pas de perspectives, il n’y a pas d’ambitions; l’ignorant est dans une nuit utile, qui, supprimant le regard, supprime les convoitises. De là l’innocence. Qui lit pense, qui pense raisonne. Ne pas raisonner, c’est le devoir; c’est aussi le bonheur. Ces vérités sont incontestables. La société est assise dessus.

Ainsi s’étaient rétablies les saines doctrines sociales en Angleterre. Ainsi la nation s’était réhabilitée. En même temps on revenait à la belle littérature. On dédaignait Shakespeare et l’on admirait Dryden. Dryden est le plus grand poète de l’Angleterre et du siècle, disait Atterbury le traducteur d’Achitophel, C’était l’époque où M. Huet, évêque d’Avranches, écrivait à Saumaise qui avait fait à l’auteur du Paradis perdu l’honneur de le réfuter et de l’injurier:—Comment pouvez-vous vous occuper de si peu de chose que ce Milton? Tout renaissait, tout reprenait sa place. Dryden en haut, Shakespeare en bas, Charles II sur le trône, Cromwell au gibet. L’Angleterre se relevait des hontes et des extravagances du passé. C’est un grand bonheur pour les nations d’être ramenées par la monarchie au bon ordre dans l’état et au bon goût dans les lettres.

Que de tels bienfaits pussent être méconnus, cela est difficile à croire. Tourner le dos à Charles II, récompenser par de l’ingratitude la magnanimité qu’il avait eue de remonter sur le trône, n’était-ce pas abominable? Lord Linnaeus Clancharlie avait fait aux honnêtes gens ce chagrin. Bouder le bonheur de sa patrie, quelle aberration!

On sait qu’en 1650 le parlement avait décrété cette rédaction:—Je promets de demeurer fidèle à la république, sans roi, sans souverain, sans seigneur.—Sous prétexte qu’il avait prêté ce serment monstrueux, lord Clancharlie vivait hors du royaume, et, en présence de la félicité générale, se croyait le droit d’être triste. Il avait la sombre estime de ce qui n’était plus; attache bizarre à des choses évanouies.

L’excuser était impossible; les plus bienveillants l’abandonnaient. Ses amis lui avaient fait longtemps l’honneur de croire qu’il n’était entré dans les rangs républicains que pour voir de plus près les défauts de la cuirasse de la république, et pour la frapper plus sûrement, le jour venu, au profit de la cause sacrée du roi. Ces attentes de l’heure utile pour tuer l’ennemi par derrière font partie de la loyauté. On avait espéré cela de lord Chancharlie, tant on avait de pente à le juger favorablement. Mais, en présence de son étrange persistance républicaine, il avait bien fallu renoncer à celle bonne opinion. Évidemment lord Clancharlie était convaincu, c’est-à-dire idiot.

L’explication des indulgents flottait entre obstination puérile et opiniâtreté sénile.